Assemblée Chrétienne « Gerbe Agité » d’Annecy -74-

   Nous sommes un groupe de chrétiens indépendants de toutes dénominations religieuses dans la ville d’Annecy – 74 – Département :  Haute Savoie –

Nous nous assemblons autour des promesses de Dieu pour notre saison. Nous témoignons et vivons une foi selon la révélation de Jésus-Christ qui est une expérience personnelle dans chacune de nos vies pour une véritable « Nouvelle Naissance ». Notre Foi se repose sur la Parole de Dieu « la Bible » révélée par le Saint-Esprit à Ses serviteurs les apôtres et les prophètes tels que Dieu nous l’a donnée. Nous croyons à la restauration de toute la Parole pour notre âge (confirmée par les signes, prodiges et miracles du Saint-Esprit) dans Sa pureté par le Messager du dernier âge de l’église, comme il est écrit dans Apocalypse 10 : 7. Nous sommes convaincus de la pleine et entière inspiration dans le Ministère et le Message reçus de Christ à son serviteur William Branham.

Nous croyons à la guérison Divine au nom de Jésus-Christ.

Le titre de l’assemblée chrétienne prend pour référence « gerbe agitée »,

Nous parle essentiellement de « résurrection », celle de notre Seigneur Jésus-Christ fut « une résurrection d’entre les morts » (Ro 8.11) et par elle nous avons les arrhes et le type de la résurrection des croyants. En ce qui concerne les croyants, ils préfigurent la moisson qui appartient à Christ lors de sa deuxième venue en gloire (1Co 15.22-23).

Assemblée Chrétienne « Gerbe Agitée »

9 route de la salle – 74960 Annecy – Haute Savoie –

Horaire des services : Le dimanche à 10 h (demi-heure de silence à 9h 30)

* Sauf le 1er dimanche du mois – service de communion – a 16 h

Site portail chrétien : http://www.nouvellenaissance.faith

Mon désir est que le lecteur perçoive, au travers de ces quelques lignes, l’immense Grâce du Seigneur dans ma vie, ressente Son Amour Immense et l’Intelligence de la Prédestination de Jésus-Christ, Lui qui nous a aimé alors que nous n’étions pas aimables, qui nous a pardonné alors que nous étions coupables, qui nous a élevés à la position de fils de Dieu et qui désire partager Son Héritage avec nous. Gloire à Son Glorieux Nom !

J.P. Jannot

Comment j’ai rencontré Dieu: ma conversion

Je suis issu d’une famille mixte, mon père était catholique, mais ne pratiquait pas cette religion, ma mère était protestante et croyante, et nous a souvent parlé de Jésus dans notre enfance. J’étais l’aîné de trois frères et nous vivions depuis notre naissance en Algérie près d’Oran où mon père était instituteur.

Durant mon enfance, je n’ai connu que la peur des attentats, des bombes et des grenades qui explosaient dans les magasins, plusieurs fois je faillis être tué pas des éclats de grenade offensive lancée dans des épiceries ou des cafés tenus par des français, plusieurs fois je me suis trouvé dans la rue entre des tirs d’arme automatique, je n’ai eu que le temps de me cacher dans une montée d’escalier ou derrière un arbre. Je me souviens surtout de l’angoisse de la nuit, où nous entendions les blindés de l’armée partir en opération, passer sous nos fenêtres, et de loin en loin le bruit d’explosions et de tirs …

Ma mère étant allemande, mes parents, devant la dégradation de la sécurité et les menaces reçues, décidèrent en 1960 de nous envoyer, mon frère et moi, chez nos grands-parents en Allemagne, afin de nous mettre en sécurité. Avant de nous y rendre, nous devions passer les vacances d’été dans une colonie de vacances dans les Vosges à Guebwiller. J’avais 13 ans et demi, lorsque je pris le bateau à Oran pour me rendre à Marseille, avec mon petit frère, puis en train jusqu’à Mulhouse, où l’on vint nous chercher pour cette colonie de vacances.

Les vacances se passèrent et nous avons découvert, mon frère et moi, la tranquillité, la sérénité, les promenades en forêt, les beaux paysages… Je fis la connaissance dans cette colonie, d’un moniteur, qui devait avoir une vingtaine d’années, et vers lequel je fus attiré, et auprès duquel je me sentais en sécurité. C’était un chrétien, un jour, tout particulièrement mémorable pour moi, il me parla de l’Amour de Jésus, combien il souffrit, et qu’il mourut pour nous, pour nos péchés, nos fautes, pour nous pardonner … Je me souviens de ce 15 juillet 1960, comme si c’était hier, il me dit :

« Il faut donner ton cœur au Seigneur Jésus » !

Et je le fis à l’instant même où il me le dit ! Là, au milieu de la cour, dans cette colonie de vacances, où il y avait peut être plusieurs centaines d’enfants, je me souviens m’être effondré en pleurs d’avoir senti tellement fort l’Amour du Seigneur pour moi, j’ai pleuré et pleuré, et plus j’y repensais, plus je pleurais, cela dura des heures…puis je suis rentré dans le bâtiment-dortoir, j’essayais d’en parler à d’autres de mon âge, mais sans pouvoir réellement partager ce qui m’arrivait, mais je sentais que ma vie avait changé, tout avait basculé, je ne voyais plus du tout les choses, les situations, les personnes autour de moi de la même façon ;

J’écrivis immédiatement à mes parents restés en Algérie et leur fis part de ce qui m’était arrivé, et que je n’étais plus le même, je leur demandais pardon, je mis des choses en ordre, des mensonges des larcins, des coups tordus que j’avais fais à mes frères … mes parents et ma famille ne comprirent rien de ce qui se passait, j’étais loin d’eux … et ils ne pouvaient pas maîtriser ce qui m’arrivait, ils ne comprirent pas. Il lisaient les lettres, me répondaient gentiment, ne m’ont jamais rejeté, mais je voyais bien qu’ils ne comprirent absolument pas ce qui m’arrivait.

L’été finit, je partis pour l’Allemagne, chez mes grands-parents, où je dus m’inscrire au Collège, j’étais en 4°, je ne parlais pas l’allemand, mais j’appris très vite, en quelques mois je fus intégré dans la famille et le pays, mais il y avait une chose que je recherchais c’était une église. J’avais besoin de me retrouver avec des gens qui pensaient comme moi, partager ce qui nous arrivait et surtout apprendre la Bible que j’avais commencée à lire mais j’avais tellement de questions, à qui les poser ? qui pourra répondre ?

J’ai trouvé assez rapidement une église protestante proche de chez mes grands-parents et je m’y rendais assidûment tous les dimanches matin, je m’y trouvais bien, mes grands parents ne comprenaient pas mon zèle de me rendre à l’église chaque dimanche, alors que personne dans la famille ne pratiquait aucune religion, mais il ne firent pas obstacle à ma détermination. Je passai 18 mois en Allemagne et retournai en Algérie, il faut dire que mon année scolaire de 4° fut désastreuse, et qu’il semblait que la situation en Algérie allait s’améliorer.

En même temps que mon retour, tout près de chez nous, des missionnaires français organisaient des réunions d’évangélisation, ouvertes à tous, dans le village où nous habitions (c’étaient des Pentecôtistes, je l’appris plus tard).

Immédiatement j’entraînai ma mère dans ces réunions, je trouvais cela formidable, entendre parler de Jésus, être invité à lui donner sa vie, vivre pour lui, vivre par la foi, et puis il y avait des guérisons miraculeuses, et des chants merveilleux…

Ma mère adhéra tout de suite et donna sa vie au Seigneur en 1962 et se fit baptiser. A cette époque l’on ne baptisait que les adultes j’avais presque 15 ans, mais je ne pouvais pas être baptisé, surtout que mon père n’y était pas favorable à cette époque.

Durant les mois qui suivirent, la situation politique se dégrada jour après jour en Algérie, ce pays allait avoir son indépendance et nous, français, nous allions devoir partir. Tout alla très vite, nous avons tout quitté, et sommes rentré sur un chalutier avec plusieurs autres familles et avons débarqué le 2 juillet 1962 à Torre Vieja en Espagne, puis par le train, avons rejoint la France. Durant cette période, ma grand-mère paternelle qui était avec nous en Algérie connut de son côté, tout à fait indépendamment de nous, le Seigneur et lui donna sa vie. Mon père, toujours très dur, fut également touché par la main du Seigneur qui le protégea et lui épargna la vie à plusieurs reprises, et alors que de nombreuses familles que nous avions connues, nos amis là-bas, furent massacrées, Dieu dans Sa Bonté, nous avait épargné ; mon père fut baptisé quelques années plus tard.

Mon père eut son affectation à Annecy, quelques mois plus tard, et je fus baptisé dans les titres le 23 février 1963.

LA CONDITION POUR LA PUISSANCE Fr ère Jean – Pierre Jannot Le 31 août 2014 à Annecy – France