[./index.html]
[./edification.html]
[Web Creator] [LMSOFT]
« Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c'est la voie de la mort. » Proverbe 14 :2
Il est un dicton que l’on entend souvent, et qui n’est du vent : A savoir que « beaucoup de voies mènent au ciel, et qui toutes  plaisent à Emmanuel, Pour ceux qui de la sorte parlent, Je prends la plume en mains ; Et espère que l’image par moi peinte les aidera à comprendre avant demain.
Il me semble voir un ange debout à côté d’une porte dorée.
Derrière la porte est le paradis de l’époux, où demeurent les gloires de l’Eternité.
Alignée dans les cieux attend une file qui aimerait entrer dans la ville.
Ils doivent passer par l’Ange témoin, Qui questionne chacun avec soin.
« Connais-tu le mot de passe ? » fut la question a l’un d’eux à la mine imposante.
« Je suis Presbytérien ! » ainsi il se vante « toute ma famille avait cette confession ! »
L’Ange se penche sur cette âme majestueuse d’un regard perçant, mais aimable ; Puis de son Livre Doré les pages somptueuses il tourne, mais ce mot reste introuvable !
« Je regrette, dit-il, mais cela n’est point ici ;
Mon ami, mets-toi gentiment sur le coté.
Dès que tu prononceras les paroles que Dieu à choisies, la porte s’ouvrira sans hésiter.
L’âme suivante a un regard aimable ; elle s’approche rapidement : « J’était avec les Méthodistes, dit-elle, Vous nous connaîtrez certainement ? »
L’Ange aime l’âme aimable, Mais dans le Livre d’or s’arrête à une page, « Ce nom-là, dit-il est introuvable ! »
« Mets-toi à coté du Presbytérien », Dit-il avec un sourire compatissant, »  te souviendras certainement des mots du tout-Puissant, Après avoir réfléchi un instant ! »
L’âme suivante porte un livre de prière Et calmement s’avance vers la lumière : « Episcopalien ! » Et l’ange jette sur l’heure sur son manuel un regard investigateur.
« C’est dommage, tout ce travail, ô chère âme, dit-il, Car une seule chose importe ! J’ai regardé, mais n’ai point trouvé ce nom !
Toi aussi, je te laisserai devant la porte. »
Viens un Catholique qui suit la ligne : « Notre église est la seule vraie vigne ! »
L’Ange regarde, page après page, Mais le registre ne mentionne pas pareil lignage !
« Toi non plus tu n’as pas donné la réponse Exigée par mon  Maître ;
Toi non plus tu ne peux à l’intérieur paraître, Mais bien avec les autres rester dans les ténèbres. »
Puis vient l’âme d’un individu, dans la foi Baptiste très féru, qui raconte à l’Ange, et point en abrégé, Comment il fut immergé.
L’Ange entend tout son récit, avec intérêt jusqu’au bout, Mais son simple verdict le voici : « Cela mon ami, ne sauve point du tout ! »

Un disciple de Luther vient ensuite auprès de la porte en interlocuteur, et expose ses pensées érudites, dans le nom du grand réformateur.
« Luther, je connais », dit l’ange, « Dans les pensées du ciel, il est plein de louanges, mais prendre son nom n’est point le chemin et n’ouvre point la porte aux humains ! »

Vient encore, l’air fort excité, un pentecôtiste déclarant d’un air assuré :
« En langues j’ai beaucoup parlé et même prophétisé, du Saint-Esprit, m’as-ton promis, je doit être baptisé ! »

Après une courte recherche l’Ange lui déclare : « Parler en langues et prophétiser quoi que hautement estimable, n’ouvre point la porte encore et si du Saint-Esprit tu étais baptisé, le mot de passe tu aurais prononcé ! »

Alors s’avança une âme toute amabilité. «Moi, dit-elle, j’ai brisé les stupides barrières des confessions et pour l’œcuménisme j’ai milité et je suis charismatique de renom ! L’athéisme seul fut mon ennemi et non le christianisme sous toutes ses dénominations. »
L’ange hoche la tête :
Ce discours est fort convaincant. Mais dans mon Livre ici je lis : « sortez de Babylone, mon peuple ! » Et non point : « construisez-en une nouvelle » ! Ni œcuménisme ni charismatique d’ailleurs ne sont le mot de passe puisque la porte reste close !
Et voici, un chrétien fort digne se présente : « moi, dit-il, je suis du MESSAGE ! je n’appartiens à aucune dénomination ! L’ordre de l’église n’a pas de secret pour moi, et des MYSTERES les plus cachés je peux en parler même de ceux qui ne sont point écrits !
Je connais « Malachie 4 » et je sais qu’il est l’ange de ce dernier âge de l’église ; je crois toutes ses doctrines, de la semence du serpent jusqu’aux sept tonnerres de l’Apocalypse !

L’ange lui dit : « tu es heureux d’avoir tout connu, mais, mon ami, dit-il encore, n’as-tu pas entendu de la bouche de mon compagnon de service ces mots dans lesquels le secret se trouvait ? »
« NE VOUS ARRETEZ PAS EN CHEMIN VOUS BORNANT A DIRE : JE CROIS LE MESSAGE ! OBEISSEZ AU MESSAGE ! VENEZ EN CHRIST ! Vous dites : « je crois à chaque parole que vous avez dite, frère Branham ! C’est très bien, mais cela MONTRE SIMPLEMENT QUE VOUS SAVEZ LIRE ! PRENEZ LE MESSAGE ! PRENEZ-LE DANS VOTRE CŒUR AFIN QUE VOUS RECEVIEZ LE SIGNE ! QUE LA VIE QUI ETAIT EN CHRIST SOIT EN VOUS ! »

Ces paroles se lisent à la page 34 du Signe.
« Pourquoi, continue l’ange le regard sévère, aujourd’hui, misérable et nu, je te trouve ? Pourquoi DU SIGNE n’es-tu pas RECOUVERT ? Et de ton cœur les VRAIES PAROLES ne sont-elles point sorties ? Si de tous ceux-ci un seul pouvait les dire sans l’ombre d’un doute tu es celui-là !
Toi aussi malgré toute ta connaissance devant la porte tu dois rester car dan mon livre, il est encore écrit : « quand j’aurai le don de prophétie, la science de tous les MYSTERES ET TOUTE LA CONNAISSANCE, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la CHARITE, je ne suis rien ! » (1 Corinthiens 13/2).

Mais arrive un petit enfant à la mine réjouie. Il s’avance d’un pas assuré vers l’ange sa voix telle une trompette résonne dans le silence « DANS LE SANG DE JESUS SEULEMENT JE ME CONFIE ! »
A ces paroles, la porte dorée toute grande s’ouvre soudainement ; et Celui dont les mains par les clous furent percées presse sur son cœur le bienheureux enfant.
Si tu étais appelé ce jour-même, ami, devant la porte où tant ont déjà comparu, ta réponse jaillirait-elle comme celle de l’enfant réjoui  « DANS LE SANG DE JESUS SEULEMENT JE ME CONFIE » ?
Ne veux-tu pas, ami inconnu, à cette heure-ci, de tout ton cœur t’abandonner et aussi tes vêtements souillés à ses pieds déposer ? Dans la belle robe de noces tu seras tellement mieux ! ne veux-tu  pas laisser entrer ce flot précieux qui dissout    TOUT PECHE CONFESSE et qui d’un horrible pécheur a le pouvoir de faire UN SAINT DE L’ETERNITE !

Extrait d’un message de William Branham.


  
« Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c'est la voie de la mort. » Proverbe 14 :2